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Interview d’Ali Mukhallalati Shamie – Infirmier

« J’en suis sûr et certain, ma vocation c’est d’aider les autres ».

1. Bonjour Ali ! Dis-nous, qui es-tu ?

Bonjour ! Je m’appelle Ali, j’ai 27 ans et j’habite aux Pays-Bas depuis cinq ans. En 2017, j’ai dû quitter la Syrie, où j’avais suivi une formation d’infirmier. Lorsque je suis arrivé aux Pays-Bas, j’ai fait reconnaitre mon diplôme et depuis septembre 2021, je travaille sur différents projets pour buro Nexus. Je me décrirais comme un jeune homme calme, mais sociable qui aime rencontrer de nouvelles personnes. Dans mon temps libre, j’aime me rendre à la salle de sport ou cuisiner.

2. Super ! As-tu toujours voulu travailler dans le secteur des soins ?

Non, avant je voulais travailler dans l’économie, mais je n’étais pas assez bon à l’école. Je ne savais pas vers quoi me tourner et j’ai testé le secteur des soins. La première année, je n’ai pas voulu continuer, mais un événement en particulier m’a fait changer d’avis. En ce moment, la Syrie est en guerre, et c’était déjà le cas quand j’étais étudiant. Un jour, un bâtiment du quartier de mon école a été bombardé quand j’étais en cours. L’hôpital universitaire qui se trouvait à côté de notre école était débordé et nous a demandé de l’aide. C’était la première fois que nous travaillions dans un hôpital. Cet événement horrible m’a fait comprendre que j’avais surtout envie d’aider les autres. Il est impossible de décrire ce qu’on ressent après un tel événement. Je suis maintenant sûr et certain que ma vocation est d’aider les autres.

3. C’est très courageux de ta part d’avoir décidé de continuer à travailler dans les soins après un événement si traumatisant. Je suppose que les choses ont dû être très différentes aux Pays-Bas. Connaissais-tu déjà le détachement ou était-ce nouveau pour toi ?

Le concept de détachement n’existe pas en Syrie. Aux Pays-Bas, nous avons un service de santé publique et des soins à domicile, ce qui est très rare en Syrie. Je ne connaissais donc pas du tout le détachement. J’ai eu un poste fixe d’aide-soignant pendant un petit temps, mais j’ai commencé à me demander si cet emploi me convenait toujours. En discutant avec une collègue, j’ai parlé du fait que j’envisageais de chercher autre chose et je lui ai dit ce qui me manquait dans mon poste actuel. Elle m’a alors parlé de buro Nexus et des avantages du détachement. Le lendemain, je vous ai tout de suite contactés. Après une discussion agréable, j’ai décidé de donner une chance au détachement. Je travaille maintenant chez vous depuis neuf mois et je m’y plais très bien !

4. Quels sont les avantages du détachement selon toi ?

Ce que j’aime dans le détachement, c’est que je change régulièrement de projet. J’aime la diversité. Toujours travailler au même endroit, ce n’est pas pour moi. Je remarque aussi que j’acquiers beaucoup d’expérience professionnelle et que je vois et apprends beaucoup plus que si j’avais un emploi permanent. Par exemple, si je travaillais pour un bureau d’intérim, il y aurait trop de changements et d’insécurité. Ça ne me correspond pas non plus, c’est pourquoi je trouve que le détachement est idéal. Je pense que je continuerai à travailler ainsi à l’avenir. L’apprentissage permanent et le développement contribuent à mon bonheur au travail et, chez buro Nexus, je vois toujours de nouveaux endroits. Mon travail me passionne donc toujours !

5. Ravi de l’entendre, Ali ! Que penses-tu du contact avec buro Nexus ?

La communication est très bonne. Si j’ai une question ou j’ai envie de changement, on m’écoute et on cherche une solution. Sinon, je trouve qu’il est très important que je sois reconnu à ma juste valeur et respecté tant au niveau professionnel que personnel. J’estime que les deux parties doivent se respecter, et c’est le cas chez buro Nexus. Tout le monde est toujours sympathique. Vous ne faites pas qu’écouter, vous agissez aussi.

6. Enfin, j’aimerais en savoir plus sur ton projet actuel. Te plait-il ?

Je travaille actuellement dans une maison de soins psychiatriques à Arnhem 32 heures par semaine. J’adore cet endroit, car il est proche de chez moi. Mon projet a commencé en janvier et se terminera en août. Quand j’arrive au travail, je discute avec mes collègues et me mets au courant de ce qui s’est passé, puis je commence à administrer les soins. Le type de tâches à effectuer peut varier, mais en général, je fournis des conseils et je me charge de l'organisation tout au long de la journée. De plus, je m’occupe de l’inspection des problèmes comportementaux. Il s’agit de mon troisième projet depuis que je travaille chez buro Nexus. Auparavant, j’ai dû faire reconnaitre mon diplôme et je devais suivre un stage de minimum 32 heures par semaine. J’ai aussi dû demander un numéro pour pouvoir exercer après mes stages. Si je n’avais pas travaillé pour buro Nexus, j’aurais dû trouver mes lieux de stage par moi-même. Je ne peux donc dire qu’une chose : « Je suis ravi d’être chez buro Nexus. »

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